DPE 2027 : quelles nouveautés pour les propriétaires et les acheteurs ?

À compter du 1er janvier 2027, le diagnostic de performance énergétique va évoluer. Une nouvelle mention A0 fera son apparition et plusieurs informations concernant les équipements de chauffage et les énergies renouvelables seront davantage mises en avant.
Une évolution du calcul appliqué à l’électricité est également annoncée. Elle pourrait permettre à certains logements chauffés à l’électricité de bénéficier d’un classement plus favorable.
Que faut-il retenir de ces changements ? Quelles pourraient être leurs conséquences sur la vente ou l’achat d’un bien immobilier à Brignais et dans l’Ouest lyonnais ? Sénéclauze Immobilier fait le point.

Une nouvelle mention A0 pour les logements les plus performants

Illustration d’une maison moderne économe en énergie avec panneaux solaires, en lien avec la mention A0 du DPE 2027

La principale nouveauté visible sur le DPE sera l’apparition de la mention « A0 ».

Contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, A0 ne constituera pas une nouvelle classe énergétique placée au-dessus de la classe A. Le classement du DPE continuera de s’étendre de A à G.

Cette mention complémentaire permettra d’identifier certains bâtiments considérés comme particulièrement performants et décarbonés. Pour pouvoir en bénéficier, un logement devra notamment être classé A ou B et ne pas être équipé d’un système susceptible d’utiliser une énergie fossile pour le chauffage ou la production d’eau chaude sanitaire.

Un logement équipé d’une chaudière au gaz ou au fioul pourra donc toujours être classé A ou B s’il répond aux critères correspondants, mais il ne pourra pas obtenir la mention A0.

Pour les propriétaires d’un bien récent ou ayant fait l’objet d’une rénovation énergétique importante, cette indication pourra constituer un élément supplémentaire à valoriser lors d’une mise en vente.

Les énergies renouvelables davantage visibles dans le DPE

À partir de 2027, le DPE accordera également une place plus importante aux équipements qui utilisent ou produisent une énergie renouvelable.

Il pourra notamment faire apparaître plus clairement la présence :

  • d’une pompe à chaleur ;
  • d’un chauffe-eau thermodynamique ;
  • de panneaux photovoltaïques ;
  • d’une installation solaire thermique ;
  • d’un chauffage au bois ;
  • d’un réseau de chaleur ou de froid ;
  • d’un équipement utilisant la géothermie.

La quantité d’énergie renouvelable produite directement sur le bâtiment devra être précisée, avec un détail selon les différentes sources présentes. Cette production pourra également être mise en perspective avec la consommation énergétique du logement.

L’objectif est de rendre le diagnostic plus lisible et de mieux valoriser les équipements qui contribuent à réduire l’utilisation des énergies fossiles.

Cette évolution peut présenter un intérêt lors d’une transaction immobilière. Un acquéreur pourra mieux identifier les installations présentes dans le logement et comprendre leur contribution à ses performances énergétiques.

Un calcul potentiellement plus favorable pour certains logements électriques

Une autre évolution importante concerne le coefficient de conversion appliqué à l’électricité dans le calcul du DPE.
Ce coefficient permet de convertir l’électricité consommée dans le logement, appelée énergie finale, en énergie primaire. Son passage de 1,9 à 1,7 est annoncé pour le 1er janvier 2027.À consommation identique, cette modification réduirait la quantité d’énergie primaire retenue dans le calcul. Certains logements chauffés à l’électricité pourraient donc obtenir un meilleur résultat et éventuellement changer de classe énergétique.
Cette amélioration ne sera cependant pas automatique. Elle dépendra notamment des caractéristiques du logement, de son niveau d’isolation, de ses équipements et de sa proximité avec les seuils séparant les différentes classes.
Le changement du mode de calcul ne réduira pas non plus la consommation réelle d’électricité ou le montant des factures. Le DPE reste une évaluation conventionnelle de la performance énergétique du bien.

Le DPE 2027 ne se limitera plus à présenter une consommation théorique et une classe énergétique. Il apportera davantage d’informations sur les caractéristiques des équipements installés.

Le diagnostic pourra notamment préciser la principale source d’énergie utilisée dans le logement et fournir des renseignements complémentaires sur le système de chauffage, la climatisation ou la production d’eau chaude sanitaire.

Lorsque le logement ne dispose pas encore d’équipements fonctionnant avec une énergie renouvelable, le document pourra également signaler certaines solutions adaptées.

Ces informations devraient aider les propriétaires et les acheteurs à mieux comprendre les points forts du bien, mais aussi les améliorations énergétiques envisageables.

Des informations plus précises sur les équipements du logement

DPE 2027 avec équipements de chauffage, climatisation, eau chaude et solutions énergétiques du logement

Un calcul potentiellement plus favorable pour certains logements électriques

Une autre évolution importante concerne le coefficient de conversion appliqué à l’électricité dans le calcul du DPE.
Ce coefficient permet de convertir l’électricité consommée dans le logement, appelée énergie finale, en énergie primaire. Son passage de 1,9 à 1,7 est annoncé pour le 1er janvier 2027.

À consommation identique, cette modification réduirait la quantité d’énergie primaire retenue dans le calcul. Certains logements chauffés à l’électricité pourraient donc obtenir un meilleur résultat et éventuellement changer de classe énergétique.

Cette amélioration ne sera cependant pas automatique. Elle dépendra notamment des caractéristiques du logement, de son niveau d’isolation, de ses équipements et de sa proximité avec les seuils séparant les différentes classes.
Le changement du mode de calcul ne réduira pas non plus la consommation réelle d’électricité ou le montant des factures. Le DPE reste une évaluation conventionnelle de la performance énergétique du bien.

Quels effets sur la vente d’un bien immobilier ?

Le DPE occupe aujourd’hui une place importante dans le parcours immobilier. Son résultat peut influencer l’intérêt des acquéreurs, leur perception du bien, leur budget consacré à d’éventuels travaux et parfois leur capacité à se projeter.
À partir de 2027, les nouvelles informations pourront permettre de mieux valoriser un logement performant, décarboné ou équipé de solutions utilisant des énergies renouvelables.

Pour les biens chauffés à l’électricité, le nouveau coefficient pourrait également entraîner une évolution favorable du classement. Il sera néanmoins nécessaire d’étudier chaque situation individuellement et de ne pas anticiper un changement de classe avant la réalisation ou la mise à jour du diagnostic.
Avant une mise en vente, il peut donc être utile de vérifier la date du DPE existant, les équipements qui y sont mentionnés et les justificatifs disponibles pour les travaux réalisés. Factures, références des équipements, documents relatifs à l’isolation ou aux menuiseries peuvent aider le diagnostiqueur à établir une évaluation aussi précise que possible.

Anticiper son projet immobilier avec Sénéclauze Immobilier

Les évolutions du DPE peuvent avoir une incidence sur la présentation d’un bien et sur la manière dont les acquéreurs évaluent ses qualités et les éventuels travaux à prévoir.
Implantée à Brignais, Sénéclauze Immobilier accompagne les propriétaires dans la préparation et la valorisation de leur projet de vente. Grâce à sa connaissance du marché immobilier de Brignais et de l’Ouest lyonnais, l’agence vous aide à analyser les caractéristiques de votre bien et à définir une stratégie de commercialisation adaptée.

Vous envisagez de vendre votre maison ou votre appartement ? Contactez Sénéclauze Immobilier pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé et d’une estimation cohérente avec le marché local.